PRISE EN CHARGE THERAPEUTIQUE

Comment se décider à s’engager dans une thérapie?

PARTICULIERS

PRISE EN CHARGE THERAPEUTIQUE

Comment se décider à s’engager dans une thérapie?

PARTICULIERS

les 5 grandes étapes de la prise en charge thérapeutique

“ Comprendre à l’aide de quelques mots clés ”

Commencer une thérapie

Le premier entretien permet au praticien de connaitre la problématique qui vous pousse à consulter.
Il a aussi pour objectif que de comprendre votre parcours ainsi que la complexité et l’urgence de la situation.
Le praticien passe en revue une série de questions qui lui permettra d’identifier le travail à effectuer, la durée, la périodicité et sa capacité à traiter la problématique.
Cet entretien doit aussi permettre de communiquer au patient certains éléments qui pourraient permettre une descente rapide d’une éventuelle crise et une réassurance suffisante si le besoin s’en ressent.
C’est un moment ou le praticien pose son cadre présentant les règles pratiques, éthiques et déontologiques.

Le premier entretien permet au praticien de connaitre la problématique qui vous pousse à consulter.
Il a aussi pour objectif que de comprendre votre parcours ainsi que la complexité et l’urgence de la situation.
Le praticien passe en revue une série de questions qui lui permettra d’identifier le travail à effectuer, la durée, la périodicité et sa capacité à traiter la problématique.
Cet entretien doit aussi permettre de communiquer au patient certains éléments qui pourraient permettre une descente rapide d’une éventuelle crise et une réassurance suffisante si le besoin s’en ressent.
C’est un moment ou le praticien pose son cadre présentant les règles pratiques, éthiques et déontologiques.

Choix du psy

CHOIX DU PSY

Psychologue :
– Bac + 5
– Hors pharmacothérapie et prise en charge sécurité sociale
– Echanges dynamiques

Psychiatre :
– Médecin spécialisé
– Pharmacothérapie et prise en charge sécurité sociale
– Approche psychanalytique (le plus souvent)

prise de rendez-vous

PRISE DE RDV

– Par appel téléphonique, mail ou sms
– Eléments pratiques, disponibilités
– Compétences en lien à la problématique
– Compétences par rapport au public (enfants, adolescents, famille, adultes, couple)

premier rendez-vous

PREMIER RDV

– Feeling (rencontre avec la personnalité du psy)
– Identification de la problématique et des attentes
– Estimation de la durée et la périodicité des consultations
– Explications sur les pistes d’action envisagées

suvi

SUIVI

– Durée variable (3/4 entretiens à 3 ans)
– Séances traitant la problématique et les éléments ponctuels
– Evaluation ponctuelle des résultats de la thérapie

fin du suivi

FIN SUIVI

– Clôture du suivi à la demande du patient ou initiée par le thérapeute
– Conclusion sur la problématique et les points de vigilance pour la suite
– Possibilité de consulter de façon ponctuelle à l’issue du suivi

Contact

Prendre rendez-vous avec Bruno Coll
Psychologue clinicien et psychothérapeute
N° Adeli: 789307386
06.49.95.33.55
infos@collconsult.com

Tarif

50€ pour un entretien d’une heure

vous avez des questions?

Quelques réponses

Quelle différence entre les différents psys ?

Les appellations sont nombreuses : psychothérapeute, psychanalyste, psychiatre et psychologue.
Psychothérapeute : il faut différencier les praticiens installés avant 2007 qui ont conservé leur titre. Depuis 2007, seuls les praticiens ayant fait preuve d’une formation spécifique telle que les psychologues et psychiatres peuvent en disposer après traitement de leur dossier auprès de l’Agence Régionale de Santé.
Psychanalyste : Il faut savoir que devenir psychanalyste ne nécessite pas de détenir un diplôme. Se dit psychanalyste celui qui a lui-même réalisé pendant un certain nombre d’années une psychothérapie de type psychanalytique. Cela signifie qu’il a suivi une thérapie dirigée par un psychanalyste. Cela s’opère généralement en deux temps: le face à face et le mode propre à la psychanalyse, c’est à dire le divan. L’agrément: le psychanalyste éclos ne peut recevoir la certification de son titre qu’après ce long travail personnel de psychanalyse ainsi qu’après son passage devant une commission.

Psychiatre : professionnel avec un cursus en école de médecine. Il a donc passé un concours avant d’être admis en école et fait partie des professionnels ayant eu un très long parcours scolaire. Après 6 ans de médecine générale, le psychiatre se spécialise durant 4 années en psychiatrie. Cela témoigne de grandes compétences dans la santé humaine. Puis, par la suite dans la santé ou la maladie mentale. Spécialistes dans le diagnostic des pathologies mentales, les psychiatres présentent des compétences dans le traitement thérapeutique mais ce n’est pas vraiment leur domaine de prédilection d’autant plus quand on sait qu’ils ont été bercés par « Freud » ou encore « Lacan » tout au long de leur spécialisation.
Psychologue : il est obligatoirement titulaire d’un bac+5 en psychologie. Il existe différents titres de psychologue: Travail, Ergonomie, Chercheur, Clinicien.
Le terme clinicien signifie « aux pieds du malade ». Un psychologue clinicien a donc des compétences dans le travail sur les troubles psychologiques. Néanmoins, il faut savoir que parmi les psychologues cliniciens tous ne s’adressent pas aux mêmes publics. Cela dépend principalement de la spécialité choisie au cours des deux dernières années d’étude, autrement dit le Master. Certains Masters s’adressent plus particulièrement aux enfants et ou adolescents, d’autres plus aux adultes ou encore aux personnes âgées…
Très souvent nombres d’entre eux se perfectionnent encore et toujours sur des formations supplémentaires. Il existe des « D.U. » qui sont des diplômes universitaires ouverts aux psychologues. De nombreux D.U. existent. Ils permettent aux psychologues de développer des compétences nouvelles ou plus approfondies. Ces formations sont la plupart du temps centrées sur des problématiques spécifiques et permettent de mieux aider et accompagner les publics concernés.

Existe-t-il différents types de thérapie ?

Comme évoqué ci-dessus, il existe de nombreuses formes de psychothérapies. Pour ma part, j’évoquerai ces quatre types de thérapies suivantes :
– L’approche psychanalytique avec ou sans divan
– L’approche humaniste et dynamique
– Les thérapies brèves du type TCC, hypnose et EMDR
– L’approche systémique
Il en existe beaucoup plus mais il me semble que la majorité des praticiens reconnus utilisent ces quatre types de thérapies. Certains ont fait un choix unique de leur approche théorique, d’autres alternent au gré des situations. En outre, nous pouvons croire que ce sont les publics et les problématiques qui déterminent les formes de thérapies choisies et donc des thérapeutes, car le parcours de ces nombreuses formations est long

Comment travaillent les psys ? Quelles techniques utilisent-ils ?

Cette question trouve certaines réponses dans la question précédente. Pour aller plus loin, il faut être honnête avec le fait que ces approches théoriques évoquées sont des canevas guidant le travail thérapeutique du psy. Néanmoins, chaque psy, même s’il a choisi la même approche peut présenter certaines variantes. N’oublions pas qu’il s’agit d’une activité centrée sur la relation, la rencontre et inhérente aussi à la personnalité du psy.

Lequel me permettra d’être pris en charge ?

Assurément le psychiatre, en lien avec la sécurité sociale. Concernant les psychologues et psychothérapeutes, la sécurité sociale ne prend pas en charge. Les motifs sont multiples et nombreux sont les psychologues à l’avoir revendiqué. C’est un débat qui divise les professionnels et qui reste discutable. En outre, de plus en plus de mutuelles prennent en charge un nombre déterminé de consultations pour les assurés et leurs proches. De nombreuses entreprises ont contractualisé avec des cabinets de psychologues qui prennent en charge ces consultations ou sous traitent.

Pourquoi choisir celui-là plutôt qu'un autre ?

Au vu des éléments abordés antérieurement, vous pouvez penser qu’il n’est pas si simple de choisir. Cette démarche de consultation est une démarche qui est de l’ordre de l’intime. Par exemple, bien que la problématique amenée par le patient soit strictement professionnelle et n’aborde aucunement le personnel, des affects seront engagés simplement parce qu’il y a eu confidence ! En ce sens, vous allez devoir choisir deux points essentiels : quel praticien entre le psychologue ou psychiatre ? Ce qui vous déterminera peut être est le besoin de pharmacothérapie ou non ainsi que la question de prise en charge financière. Le deuxième point majeur est l’approche souhaitée ainsi que le feeling d’avec le praticien. Je dirais que ce dernier point est déterminant par rapport à la problématique et les bénéfices de son traitement.

Dois-je choisir une femme ou un homme ? Y a-t-il une différence ?

Certains vous diront qu’il n’y a pas de différence. Tout dépend de la problématique à travailler dirons-nous. Ex : un patient en grande difficulté psychique par rapport à une relation maternelle très compliquée. Pour traiter cette problématique, il est possible que choisir un praticien femme soit pertinent mais trop fort à vivre émotionnellement pour le patient si les éléments conscients sont encore peu construits.

Que demander lors du premier entretien ?

Il semble essentiel de s’informer au sujet du parcours de formation et expérientiel du praticien. Ce domaine vous parait probablement vaste et complexe et c’est bien légitime. Cela implique ainsi de s’assurer que le praticien dispose des compétences établies sous l’angle de la formation et/ou de l’expérience professionnelle. Il est nécessaire de le questionner ou de lui préciser que vous privilégiez un type de thérapie. Il n’en reste pas moins que sa bienveillance implique qu’il confirme avec vous sa capacité à vous aider en fonction de votre problématique ou à vous orienter vers un confrère le cas échéant. Ce premier entretien est un moment d’échange majeur qui va permettre de cadrer le suivi. Les éléments pratiques à aborder concernent généralement le temps de la séance ainsi que le tarif. Une fois que vous avez présenté votre problématique, il peut être pertinent de questionner le praticien sur sa posture vis-à-vis du problème et sur les pistes de travail envisagées.

Que penser de cette rencontre, quoi décider ?

Ce qui doit vous déterminer à démarrer le travail avec le praticien ou pas est souvent exprimé sous l’appellation de « feeling ». En ce sens, nous pourrions faire un raccourci et évoquer que s’évalue probablement le sentiment d’avoir été écouté et entendu lors de ce premier entretien. C’est en réalité bien plus complexe si l’on prend en considération la dimension inconsciente : il s’agit autrement de la rencontre entre deux personnalités à ce moment-là avec leurs parcours respectifs. Le patient est amené à projeter des images inconscientes de son parcours sur le praticien. Il est nécessaire de ne pas exclure le praticien pour des mauvaises raisons : un ressenti fort et négatif pour des raisons non identifiées mérite d’être approfondi

Une fois qu’on a pris rendez-vous une deuxième fois, peut-on faire marche arrière ?

Il vous est tout à fait possible d’annuler le rdv. Les praticiens indiquent le plus souvent les modalités d’annulation. Quoiqu’il en soit et en vertu de la politesse, il est bienvenu de prévenir le praticien de votre souhait d’arrêter. Il peut être pertinent autant pour lui que pour vous-même d’expliquer et d’échanger sur vos motifs. Cela vous permettra de comprendre et d’affiner ce que vous recherchez.

Est-ce possible de changer en cours de route ?

Oui, il est tout à fait possible d’arrêter quand vous le souhaitez ou de changer de praticien. Il parait toujours important d’expliquer votre démarche. Cela sera d’abord utile à vous-même, puis au praticien et ainsi à un autre patient, si le motif vient par exemple d’une maladresse du praticien.

S’il existe des mauvais psys, à quoi reconnaitre un bon ?

Le cadre thérapeutique est bien délimité. Il reste une rencontre professionnelle, dont les soubassements inconditionnels sont la neutralité et la bienveillance. Il n’est pas question d’accepter un psy qui ne présenterait pas de stabilité émotionnelle et dont vous auriez aisément la conviction qu’il montre un malaise psychique important. Il doit vous respecter et avoir une certaine contenance de son cadre. Maintenant que nous avons décrit le mauvais praticien, nous pourrions parler du « bon ». Le niveau de reconnaissance est important. Renseignez-vous à son sujet sur la toile. De toute façon, il est probable que votre entourage vous ait conseillé le praticien et c’est souvent la meilleure méthode.

Quel sera le tarif ? Sur quelle fourchette puis je compter ?

Généralement le tarif varie d’un praticien à l’autre. Pour un psychiatre, environ 25 euros par consultation sera pris en charge par la sécurité sociale. La consultation peut énormément varier d’un praticien à l’autre qu’il soit psychologue ou psychiatre. Rappelons que le psychologue n’est pas du tout pris en charge par la SS. Les mutuelles offrent de plus en plus cette prise en charge mais elles sont encore minoritaires. Le tarif des consultations varient aussi en fonction de la zone géographique et de la renommée du praticien. Cela ne veut aucunement dire que le praticien est un bon psy ; il est important de garder cela à l’esprit. Si certains fixent volontairement un tarif élevé afin de laisser suggérer qu’ils sont de bons praticiens, d’autres privilégient un tarif moyen bas par conviction et peuvent même adapter leur tarif aux finances du patient. Nous pouvons ainsi supposer que les tarifs varient d’un praticien à l’autre de 40 euros à plus de 100 euros. Sachez que la consultation dure la plupart du temps 30 min en moyenne avec un psychiatre et 45 min au minimum avec un psychologue.

Vais-je m’allonger sur le divan ? Puis-je rester assis plutôt que m’allonger ?

Tous les psys ne disposent pas de divan. Comme évoqué plus haut, cela dépend de l’approche théorique et pratique. Quoi qu’il en soit vous ne serez jamais obligé de vous allonger sur un divan à partir du moment où vous ne l’avez pas choisi et convenu avec le psy.

Suis-je obligé de raconter toute ma vie ?

Non. Vous pouvez cibler votre problématique dès le démarrage de la prise en charge et évoquer votre souhait de ne pas aborder tout votre parcours de vie. En fonction de la problématique à traiter, il n’est pas toujours
nécessaire d’aborder dans les détails les éléments de l’histoire personnelle. Cela sera à évaluer avec le thérapeute.

Suis-je contraint de parler de mon enfance ? Peut-on ne pas en parler ?

De la même façon que la question antérieure, non, cela n’est pas toujours incontournable selon la problématique.

Puis-je régler un problème vite fait bien fait ?

Les enjeux psychiques prennent du temps à s’installer. Le traitement implique ainsi un processus qui nécessite du temps aussi.

Quelle est la durée minimum et maximum d’une consultation et d’une thérapie ?

Cela varie selon les thérapeutes. Les psychiatres consultent généralement de 30 à 45 min. Les psychologues consultent de 45 min à 1h. Concernant la thérapie, cela est fonction de votre ou vos problématiques à traiter ainsi que de l’approche théorique. Cela peut durer de quelques entretiens à plusieurs années.

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